Le sportif espagnol David Ferrer vient d’en faire l’expérience. Engagé par Samsung pour promouvoir le tout nouveau Galaxy S4, le tennisman twittait mardi: «Je suis très satisfait de mon nouveau #GalaxyS4, j'ai configuré le S Health de mon nouveau #GalaxyS4 pour m'aider dans les entraînements. @samsungmobile».
A priori les responsables de la communication de Samsung auraient dû apprécier. A priori, car David Ferrer a publié le Tweet depuis… un iPhone, comme en atteste le paratexte du tweet, retiré entre temps de la page du sportif.
Le sportif n’est pas le premier à se faire trahir de la sorte. En février, la chanteuse Alicia Keys a commis la même bourde. Embauchée pour être l’égérie du nouveau BlackBerry, elle a complimenté le travail de son employeur depuis un iPhone. Honteuse et confuse, elle rectifiait le tir deux heures plus tard affirmant que son compte Twitter avait été piraté, et que le message ne provenait pas d’elle.
L’excuse est pratique, et devient la ligne de défense la plus commune de toutes les personnes qui n’assument pas leurs propos sur les réseaux sociaux.
Créé: 02.05.2013, 09h14
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