Les doutes sur sa capacité à monétiser cette base de membres, en dégageant des revenus publicitaires notamment lors des accès mobile, sont l'une des raisons avancées pour expliquer le fiasco de son entrée en Bourse l'an dernier.
Le titre, introduit sur la plate-forme électronique Nasdaq à 38 dollars, avait très vite plongé, tombant jusqu'à 17,73 dollars en septembre. Elle s'est depuis partiellement redressée, mais valait seulement 24,21 dollars mardi à la clôture.
Selon ses derniers résultats publiés début mai, Facebook a enregistré 1,25 milliard de dollars (1,15 milliard de francs) de recettes publicitaires au premier trimestre. Ce qui représentait 86% de son chiffre d'affaires sur la même période.
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