Mais au-delà de ces monstres le réel danger vient des survivants prêts à tout pour un peu de nourriture ou des munitions. On est plus proche de jeux comme «Walking Dead» ou «I am alive» que de «Resident Evil» ou «Dead Rising».
20 ans après
«The Last of Us» propulse le joueur 20 ans après l’apparition de l’épidémie. Le gouvernement américain ne s’est pas totalement écroulé. Ses forces armées protègent de manière autoritaire les communautés de rescapés qui vivotent dans la misère, entre les contrôles sanitaires et les couvre-feux. La contestation gronde, menée par un groupe d’activistes nommés «Lucioles». C’est lui qui investit le héros taciturne de «The Last of Us» de sa mission.
Joel, un contrebandier qui a perdu sa fille au premier jour de la catastrophe, va devoir escorter Ellie, une autre fillette au destin particulier à travers les Etats-Unis. Et le voyage ne sera pas de tout repos, servi par un scénario haletant, des relations complexes entre les personnages et une insécurité constante.
«Survival Action»
Le jeu est graphiquement très réussi. Son ambiance à la fois glauque, oppressante et touchante parvient à provoquer des émotions fortes. C’est assez rare pour être signalé. Et que l’on ne s’y trompe pas: le jeu a beau être estampillé «Survival Action», pas question de jouer les héros affrontant à mains nues des hordes d’infectés ou de survivants hargneux. Avec un arsenal au rabais, la fuite et la discrétion sont souvent les meilleures, voir les seules stratégies.
Verdict: «The Last of Us» est un jeu mature, très noir et brutal qui vous prend par les sentiments. Une réussite sur toute la ligne qui prouve que la PS3 est loin, très loin d’être enterrée.
«The Last of Us» - PS3 - 18 ans
(Newsnet)
Créé: 28.06.2013, 11h02
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