Riposte sud-américaine
Mais des gouvernements sud-américains, emmenés par le Pérou et le Brésil, sont montés au créneau pour empêcher Amazon.com d'arriver à ses fins. Selon eux, ils perdraient un moyen crucial pour soutenir la protection de l'environnement, faire la promotion des droits des peuples autochtones et d'autres intérêts publics. «Réserver des droits exclusifs à une entreprise privée limiterait la possibilité de rassembler les pages Web liées aux populations habitant dans cette région», ont-ils notamment écrit à l'Icann.
Une problématique récente
«Autoriser des entreprises privées à utiliser des noms géographiques comme noms génériques pour renforcer la stratégie de leur marque ou profiter du sens de ces noms ne sert pas, selon nous, l'intérêt du public», a expliqué pour sa part Marco Antonio Raupp, le ministre brésilien des Sciences et de la Technologie cité par le Guardian.
Jusqu'à présent, les sociétés commerciales, les gouvernements et les identités avaient facilement été distingués grâce aux adresses se terminant par .com, .Gov et 20 autres catégories. Mais la pénurie d'adresses, en .com notamment, a contraint l'Icann de libérer de nouvelles adresses. Les sociétés ne se sont alors pas fait prier pour revendiquer des dizaines de noms génériques, à l'exemple d'Amazon qui, outre .amazon, a des vues sur .shop ou encore .song.
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