Dix-sept pièces en plastique sont nécessaires à l'assemblage du Liberator, un pistolet à un coup de calibre .380. Rajoutez un tout petit percuteur en métal et le tour est joué.
Pour être en conformité avec la loi américaine et rendre l'arme détectable dans les portiques de sécurité, ses inventeurs ont en outre rajouté une autre pièce de métal de trois centimètres.
Selon le magazine Forbes l’arme a explosé au second essai de son concepteur Cody Wilson, un étudiant de 25 ans de l’Université du Texas, fervent défenseur de l'accès universel aux armes.
La controverse enfle
Dans l'autre camp, les défenseurs d’une réglementation plus stricte sur les armes sont inquiets. «Cela me retourne l’estomac», s'est indigné le sénateur démocrate de New York Charles Schumer.
«Maintenant, n’importe qui, un terroriste, un malade mental, un conjoint violent peut ouvrir une fabrique d’armes dans son garage. Il faut que cela cesse», a-t-il dit.
Le représentant Steve Israel, également de New York, a proposé un projet de loi interdisant la fabrication maison des armes en plastique. «Les contrôles de sécurité, les réglementations ne serviront à rien si les criminels peuvent imprimer leurs armes en plastique à la maison», a-t-il souligné.
Une imprimante 3D comme la Replicator 2 fabriquée par la société MakerBot peut s’acheter pour 2199 dollars (2060 francs), livrable en une semaine.
(Newsnet)
Créé: 07.05.2013, 09h34
0 comments:
Post a Comment