Le projet est soutenu par l'Union européenne (UE) et développé par les italiens Hera et Ecolight - consortium de firmes privées pour la gestion des déchets électroniques, des piles et des accumulateurs -, ainsi que la fondation espagnole Ecolum.
Traçabilité
D'un coût de 3,5 millions d'euros (4,3 millions de francs), dont la moitié est financée par l'UE, il se propose aussi d'établir la traçabilité de ces matériaux, afin d'en contrôler l'élimination. Ces nouvelles poubelles hi-tech s'ouvriront seulement avec une carte magnétique qui sera distribuée à 19'000 familles dans la région de l'Emilie-Romagne.
Ces bennes à ordures d'un nouveau genre seront de trois types : il y aura celles qui seront placées aux côtés des poubelles traditionnelles destinées aux petits appareils électroménagers; celles plus grandes, qui seront placées dans les parkings des centres commerciaux dans lesquels de grands appareils comme des télévisions pourront y être jetés; et celles qui seront installées devant les magasins pour de petits objets, tels les portables, les radios ou les mixeurs.
50 millions de tonnes de déchets
«Dans le monde entier, le gaspillage est en train d'augmenter en raison d'un rapide renouvellement technologique. Si l'élimination de ce type de déchets n'est pas gérée correctement, les déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE) auront un impact significatif sur l'environnement», fait valoir Hera.
Selon le dernier rapport de l'ONU, 50 millions de tonnes de déchets électroniques sont produits chaque année dans le monde et seulement 10% sont recyclés. L'ONU estime aussi que 75% des déchets électroniques européens sont exportés illégalement vers la Chine ou des des pays d'Afrique, où les normes environnementales sont moins strictes. (ats/Newsnet)
Créé: 28.05.2013, 07h18
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