Etant peu nombreux et agréés entre eux, auteur et lecteurs se trouvent liés par une «communauté d’intérêt», selon l’expression juridique. Ce qu’ils échangent n’est donc pas «public».
Cette jurisprudence fait échapper les internautes, utilisateurs de réseaux sociaux, au risque d’un procès correctionnel en diffamation ou injure publiques.
Les juges ont donc déclaré qu’une employée, plaidant sur sa page Facebook ou MSN pour «l’extermination des directrices comme la (sienne)» et des «patronnes (...) qui nous pourrissent la vie», ne pouvait pas se voir reprocher d’avoir tenu ces propos publiquement puisqu’ils n’étaient accessibles qu’à ses amis ou contacts. (afp/Newsnet)
Créé: 12.04.2013, 15h39
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