Sur les réseaux sociaux et les sites spécialisés c'est le tollé. On craint une monétisation des photos publiées sur le site.
«Rien ne change sur la propriété de vos photos ou qui peut les voir», tente de rassurer la société, qui assure que les nouvelles règles aident Instagram à fonctionner plus facilement sur Facebook en permettant de partager des informations entre les deux groupes.
Sans convaincre. «Instagram n'est pas propriétaire des contenus publiés, mais s'octroie le droit global et transférable de les utiliser», note avec amertume le Huffington Post.
Lutter contre le spam
Instagram affirme que le partage d'informations avec Facebook va notamment permettre de lutter plus efficacement contre les pourriels ou de détecter plus vite les problèmes de sécurité.
Mais cette mise en commun des données des membres des deux sociétés pourrait aussi permettre de cerner davantage les intérêts des utilisateurs (à travers leur localisation, ce qu’ils disent aimer, etc.) et ainsi de mieux cibler les publicités qui leur sont adressées.
Inquiétudes
Des associations de consommateurs s’étaient inquiétées ces dernières semaines de risques potentiels pour les données privées avec les nouvelles règles d’utilisation de sa maison-mère Facebook, notamment parce que le réseau social y introduisait la possibilité de partager ses données avec des sociétés "affiliées", comme Instagram.
Facebook a confirmé la mise en oeuvre de ces nouvelles règles la semaine dernière. La participation à un vote parmi ses utilisateurs a été trop faible pour qu’il y renonce. (afp/Newsnet)
Créé: 18.12.2012, 15h13
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