Difficile de faire plus simple et efficace que «Slender». But du jeu: récolter 8 pages griffonnées disséminées dans une forêt obscure. Il fait nuit noire et la lampe de poche de l’héroïne doit être utilisée avec parcimonie. Sitôt la première page trouvée, Slender Man, un croque-mitaine sans visage tiré à 4 épingles se met à vous poursuivre sans relâche. C’est stressant et effrayant à la fois. Dès qu’il approche, l’image et le son se brouillent, un peu comme dans le jeu «Silent Hill».
Immersion convaincante
Servi par des effets sonores ultra-efficaces, l’immersion se fait sans peine. Bien sûr, les graphismes sont du genre brute, avec des textures terminées à la truelle, mais pour même pas 60 Mo, on aurait tord de se plaindre.
Une fois le principe compris et sa peur surmontée, le jeu se termine en une dizaine de minutes, avec une petite surprise bien tordue pour la fin.
(Newsnet)
Créé: 31.08.2012, 16h11
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