Mais que les utilisateurs des États-Unis ne se frottent pas les mains trop vite. «Tous les hébergeurs non-américains pourront se connecter aux serveurs et à la bande passante», ajoute en effet le fondateur déchu, excluant ainsi les utilisateurs domiciliés aux États-Unis. Kim Dotcom compte vraisemblablement se prémunir ainsi contre de nouvelles actions judiciaires émanant des services fédéraux de ce pays.
Un autre message, diffusé également ce mercredi, annonce quune interface de programmation (API) sera proposée aux développeurs. «Notre API et vos Mega outils vont changer le monde», prophétise lexcentrique fondateur de Megaupload. Ce dernier explique également que le nouveau service offrira un chiffrement gratuit «en un clic» pour une plus grande protection des données transférées.
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